Voilà le dernier! Sans violence!

Paroles

Je ne pouvais partir sans écrire ce tout dernier billet. D’une part, ceux qui me suivent (vous êtes deux je pense) ont le droit de s’attendre à recevoir un courriel avec la nouvelle adresse, et aussi je veux boucler la boucle.

JF L’ Internaute était une tentative. Je dois avouer que ç’a été un échec par rapport aux objectifs. À l’origine, « un internaute dans la blogosphère » se voulait un endroit où je faisais part de mes découvertes Web, les sites intéressants comme les photoblogs, les pages éditoriales, bref un mélimélo de tout… et de rien. J’ai ensuite tenté de donner une saveur éditoriale… puis j’ai voulu parler d’art, puis j’ai voulu composer des textes, puis… mes photos… mes dessins… pis ben tabarnak j’savais plus quoi faire! J’étais égaré sur mon propre site, découragé de ne plus avoir d’inspiration… ou d’en avoir trop et ne pas arriver à tout faire. WOW! J’ai tout lâché. Mais j’avais envie de bloguer. Ça viendra, mais plus simplement. Je vais possiblement m’orienter sur la photo et les arts sous quelques formes. Mais plus d’éditoriaux dès qu’un gros évènement se pointe. Je laisse ça aux autres quoique je ne vais pas m’en priver à l’occasion, c’est inévitable!

Mais avant de partir, je vais me permettre une petite sortie sur les médias sociaux… nah! Sur Facebook. Question de ventiler ici, un peu moins bruyamment que sur ma page Fb. J’aurai davantage de contrôle sur les commentaires et je ne veux pas en faire une grande discussion. Je veux exorciser un vilain démon qui est venu troubler ma quiétude dernièrement. M’enfin… assez dit, on part!

If you can stand the head, get out of the kitchen

En principe, c’est peut-être avec cette phrase que devrait être vu ce média social qui défie à peu près toute règle de contrôle. C’est bon pour la liberté d’expression, mais c’est mauvais quand cette liberté s’exprime avec des propos haineux, disgracieux, violents, provocateurs. Je parle pour les adultes, l’intimidation chez les ados est un problème sérieux et assez éloigné de ce que j’ai envie d’exprimer. Quand on s’exprime sur le statut d’un « ami », réel ou Facebookien, il faut s’attendre, parfois, à quelques flèches. En particulier si le statut est public. Parfois ça décoiffe et parfois ça dépasse les limites de l’acceptable. Quand on utilise la violence verbale pour faire valoir un point, quand on justifie cette violence par les propos de la victime, que l’on ait raison ou tort, je crois qu’il y a un sérieux problème. Wow! Je dois dire au passage, mea culpa. J’ai l’épiderme sensible, très même quand on me parle des Chemtrails, de politique, du nucléaire, des chats (ben oui… des chats), des compteurs intelligents d’Hydro-Québec… je l’avoue même, j’ai lancé moi-même quelques flèches et ce n’était pas que des coups de semonce. Par contre, je crois bien qu’au fil de la discussion, j’ai tenté de calmer le jeu, de m’excuser en particulier si je réalisais que j’avais blessé. J’au au moins fait de mon mieux.

Moi pu ami toi!

Mon intensité au fil de certaines discussions a fait fondre ma banque d’amis sur Facebook. J’ai couru après, il faut l’admettre. Même si dans certains cas, je pense honnêtement qu’une telle réaction était fort exagérée. Mais que faire dans ce cas si ce n’est que de respecter le choix de l’autre? de respecter L’AUTRE. Cette personne fait ses choix. Cette personne, en me bloquant de sa liste d’amis, SE respecte avant tout. C’est là un point bien particulier. SE respecter. Et c’est précisément ce que JE n’ai pas fait. Au fil de ces discussions fort animées auxquelles j’ai participé, j’en ai bloqué du monde, mais à chaque fois ou presque, il s’agissait des amis de d’autres amis ou des inconnus sur un statut public. À quelques rares reprises, j’ai coupé les liens avec des « amis ». Mais ils étaient de lointains satellites et à part diminuer le compteur, cela n’avait à peu près pas d’effet sur mon réseau social. Mon tout petit réseau d’amis. Oui j’ai perdu des amis chers dont une certain M.-A. qui est disparue des ondes sans avertissements. Ça m’a fait mal, j’avoue. Mais jamais je n’ai eu à prendre une décision sur une personne qui pour moi avait beaucoup d’importance. Sans dire que cette personne était réellement amie avec moi, on ne se voyait pas en dehors de l’écran d’ordinateur, je dois dire que j’adorais lire ses statuts. Jusqu’à ce que ces commentaires viennent. J’ai réalisé, là, que même dans le virtuel, les mots peuvent faire très mal. « Oui, mais… c’est juste une fois » que ma voix intérieure m’a dit. J’y ai réfléchi, beaucoup. Ma décision était pourtant tellement simple et se résume en deux mots : SE RESPECTER!

J’ai voulu laisser l’eau couler. Pour voir. Rien. « Oui, mais… j’aime ça lire ses statuts et échanger… quand on est du même bord »… Ouep J-F! Fais donc le tapis! Quand ça va bien, t’es le gentil chien chien, mais quand tu marches à côté de la ligne, laisse-toi donc marcher dessus! T’es tellement plus fin comme ça! La réponse était si simple. Une amitié virtuelle ne vaut pas les menaces ou les propos blessants. Ce n’est pas un prix à payer pour faire partie des satellites que d’accepter, une fois de temps en temps de manger un char de marde, que l’on ait raison ou tort dans la discussion… même si dit une connerie, ce qui reste tout à fait relatif, se respecter, ça veut dire refuser d’accepter ça.

Mais c’est ça Facebook. C’est du virtuel.

Je vais m’en éloigner maintenant. Je ne commenterai plus ou très peu les statuts. Certes je vais suivre certaines personnes, des gens importants à mes yeux, mais plus de discussions impromptues. Plus de débats… Bah! Je ne peux pas dire plus jamais. Mais moins… ça oui! Moins!

Alors, nous y sommes, c’étaient mes derniers mots sur ce blogue. Pour ce qui est du prochain, son coeur bat déjà, mais il n’a pas encore prononcé ses premiers mots. Ça ne sera plus bien long par contre!

Bon vent à tous… Merci pour les purs et durs qui venaient me voir!

J-F L’Internaute!

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Ah pis… Bye!

Parce qu’il faut bien un fin à tout, ce blogue, déjà sur le respirateur artificiel depuis longtemps, va fermer. Pas parce que je n’ai plus envie de bloguer, au contraire.

C’est que je ne me reconnais plus dans JF L’internaute. À l’origine, je voulais surtout faire découvrir de nouveaux sites ou des sites intéressants. Mais force est d’admettre que ça ne me tentait plus. J’ai tenté des billets ici et là mais rien pour vraiment faire lever le gâteau.

Je ne vais pas publier le lien vers le nouveau blogue. Il fera son chemin, de bouche à oreille et à travers ceux qui recevront une invitation. Ce sera vraiment un nouveau né.

Ciao!

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Cher le bagel

Ce matin j’avais une rage pour déguster un bagel avec bacon et fromage. Je n’avais que cette idée en tête depuis le réveil, hélas je n’avais pas les ingrédients sous la main.

Il n’y avait qu’une seule solution facile et rapide, le petit café tout près où j’étais certain d’avoir un bagel sans me mettre en retard au boulot. Le Café Vienne. Ça fait longtemps que j’hésite à parlé de cet endroit. Je me disais à chaque fois que j’étais peut-être un peu sévère pour rien que ça aurai été du chialage juste pour chialer. Mais ce matin, c’était trop. Je l’ai eu de travers le 4.15$ pour un bagel à peine mangeable.

Des tranches de bacon précuites, réchauffées, du fromage en tranche bas de gamme qui goûte… bah… rien, mais un bagel tendre. Le service était ordinaire mais ce qui m’a le plus frustré, c’est que j’ai eu cette impression de repartir avec un meuble Ikea. Arrivé à mon bureau, de la façon qu’on m’a donné mon bagel, j’ai dû en refaire l’assemblage. Ah! Aussi bien vous montrer de quoi ça avait l’air. J’ai coupé le dessus du sac pour m’assurer de prendre une bonne photo… Dites-moi, ça vaut combien un bagel comme ça? Vous seriez-prêt à payer combien?

Je ne crois pas être le seul à avoir une mauvaise opinion de ce café. Il est situé au bas d’un édifice qu’une quinzaine d’étages qui fourmille de travailleurs et travailleuses. Pourtant, ce midi, alors que je sortais pour aller me chercher un lunch, il y avait moins d’une douzaine de clients. Je me demande même si le dépanneur tout juste à côté ne vend pas plus de plats congelés que le café vend de repas. À un endroit si bien situé, c’est tout à fait anormal.

La prochaine fois que j’aurai une rage pour un bagel, je ferai un peu plus d’effort si je n’ai rien sous la main chez moi. Je prendrai une petite marche autour et sans doute que je vais trouvé de quoi me mettre sous la dent. Peut-être vais-je payer le même prix, mais j’aurai de la qualité, sans avoir à refaire l’assemblage de mon déjeuner!

Qualité / Prix 1/10
Attitude 5/10

Je ne le recommande pas à personne.

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Été morbide

43 noyades au cours de l’année, 30 depuis le début de l’été. C’est à se demander si le message passe. Je crains que la réponse soit « non ».

Pourtant, les médias ne cesse d’en faire leur premières pages. À la radio, on entend la nouvelle à chaque bulletin, encore et encore et encore. Mais on dirait que ça ne n’arrête pas, la mort trouve son chemin à travers les imprudences, les insouciances, les remise à plus tard et probablement aussi les excès de confiance; « ben non, voyons! On va la faire! » Ben c’est ça! Le résultat parle de lui-même.

Bien sûr on va me dire qu’il ne faut pas généraliser, qu’avec la surabondance des médias, ça toujours l’air pire que c’est et bla bla bla! NON! Est-ce qu’on peut arrêter de se mettre la tête dans le sable? C’est juste plate à dire, mais certaines mortalités auraient pu être évitées avec un peu plus de prudence et de rigueur, c’est comme ça depuis des années, on s’époumone à le dire… mais souvent, quand le message passe il est trop tard.

Facile à dire toé t’as pas d’enfants! Ben non! J’en n’ai pas. Mais quand on donne ce genre d’argument, on dévie le débat. Est-ce qu’il y a eu, dans certains cas, pour ne pas dire plusieurs, négligence, même momentanée? Oui! Point, c’est tout ce que l’on a à conclure. Dans notre vie toujours plus mouvementée, c’est évident qu’on ne peut pas avoir des yeux tout le tour de la tête. Est-ce que ça veut dire qu’on est prêt à accepter de jouer à la roulette russe avec la vie des enfants? Est-ce que ça veut dire que c’est normal qu’il y ait chaque année une ou deux dizaines de morts à cause d’un manque momentané de vigilance? Non et non! On a une piscine alors il faut prendre les mesures nécessaires pour qu’elle soit sécurisée. C’est un devoir, une responsabilité. Ça me désole de constater que l’être humain n’apprenne pas plus de ses erreurs ou des erreurs des autres. Cette année, ça m’a pire.

Pas que les piscines

Je ne sais pas si c’est moi qui le remarque plus que par le passé, on dirait que depuis deux ou trois ans, les cyclistes de Montréal sont de plus en plus imprudents. Cette fois, le terme insouciant me semble beaucoup plus adéquat. Les piétons aussi, s’en est ridicule!

Quelques exemples rapides. Aujourd’hui, au retour à la maison, le conducteur de la voiture devant moi a dû donner un violent coup de roue vers la gauche à cause d’une imbécile de cycliste qui a décidé de doubler d’autres cyclistes, trop lents, devant elle. Mais plutôt que de se hâter dans sa manœuvre, elle le faisait doucement, tout doucement. Je me suis retrouvé derrière elle qui prenait toute la voie pendant son dépassement, un bon quarante secondes, bien compté. Elle louvoyait, tranquillement, indifférente à ce qui se passait derrière elle. Même après le dépassement terminé, elle ne laissait la place à aucun véhicule… c’était SA voie. Jusqu’à ce que je pogne les nerfs et lui fasse entendre mon klaxon. J’ai eu droit à un doigt d’honneur, à un « câlisse d’imbécile tu devrais… (j’sais pas trop quoi) ». À la lumière rouge l’épaisse continuait de m’invectiver me disant qu’elle avait prit mon numéro de plaque… voyez le genre?

Toujours au niveau cyclisme, le long de la rue Lajeunesse, il y a une piste cyclable. Good! Chacun son espace, je ne demande pas mieux. Mais j’aimerais que les clubs de cyclistes passe le message à leur membres : « La ligne blanche, il ne faut pas la dépasser! »… et tiens « trois dans une piste cyclable ça passe pas et ce n’est pas un endroit pour y tenir une conversation sur ses problèmes de la journée ».

Bon! Ça ne donne pas grand-chose, mais ça fait du bien!

Et les piétons maintenant!

C’est là que je vois le plus d’insouciance. On dirait qu’il y a une mentalité grandissante qui se repend. Celle du « Y va m’voir, j’ai pas besoin de le regarder ». Cette semaine encore, toujours en revenant du boulot, encore sur Fleury, à plusieurs reprises j’ai croisé des piétons qui traversaient la rue, entre deux feux, sans regarder si une voiture arrivait. Au téléphone, ou en textant, les exemples sont nombreux. Quand je suis obligé de ralentir sous les 10km/h pour éviter de les happer au passage, et ne parle pas de deux ou trois secondes à cette vitesse… c’est que certains se croient vraiment au dessus de tout. Et je ne suis pas du genre « pied dans l’fond » en ville, je suis relativement patient comparativement à certains autres automobilistes. Je suis assez surpris d’ailleurs qu’il n’y ait pas plus de blessés chez les piétons, certains courent littéralement après le trouble.

Ben c’est ça. Un petit défoulement en début de canicule avec ma grosse minette qui surchauffe à mes côtés.

Soyez prudents!

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Ces histoires qui n’arrivent jamais

Il est trop cartésien… Il n’y crois plus vraiment à ces histoires d’amour.

Pourtant, il y de ces moments où il ouvre la porte à l’impossible. Quelques minutes, quelques heures pendant lesquelles tout devient possible. Ce rêve longtemps oublié qui se termine avec deux cœurs qui battent à l’unisson. Occasionnellement, ce rêve il y croit, il pense même qu’en étendant le bras, il pourra y toucher. Mais cette route raboteuse qu’il sillonne depuis trop longtemps soulève trop de poussière, les images deviennent plus floues, puis, s’éloignent.

Il en a pour qui la frontière de verre a cédé, la bulle a éclaté, la barrière entre le rêve et la réalité a disparu. On parle d’eux on s’inspire d’eux pour écrire les histoires d’amour qui font rêver. Pour lui, la paroi devient chaque année plus épaisse. Toujours aussi claire pour laisser voir le rêve, chaque fois plus difficile à briser. Plus la peine maintenant de se servir de ses jointures pour percer cette muraille invisible. Même la chaleur qui pourtant traversait le verre il y a encore quelques années n’arrive plus à sa main appuyée sur la surface lisse et claire. Ou à peine.

Malheureux? Non… résigné peut-être. Il est le résultat de ses choix, mauvais, certes, mais assumés, avec tout ce que cela comporte. Peut-être que devant, la muraille révélera une faiblesse, qui sait?

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« Le Paradis est bleu et l’enfer est rouge »

Ce n’est pas une phrase que je lance en l’air comme ça. C’est en fait une citation, celle de Maurice Duplessi qui, en 1936 si mes recherches sont bonnes, s’est servi de cette image pour inciter les gens à voter pour l’Union Nationale. Et ça fonctionnait. Un exemple parmi tant d’autres qui démontre à quel point ça peut être fort une image, un symbole.

On croirait qu’en 2012, les choses auraient un peu changé et que la population serait assez évoluée pour ne pas se laisser aller à une analyse aussi simpliste. Hélas, d’après ce qu’on peut en lire dans les médias électroniques, ce n’est en apparence pas le cas. Je dis bien en apparence parce que je ne me souviens pas d’avoir vu des sondages sur l’opinion des gens en général, sur le carré rouge, mais il semble bien par contre que quiconque porte ledit symbole soit persona non grata.

L’entreprise Renaud-Bray a fait jaser dernièrement pour avoir décrété qu’il était interdit de porter le carré-rouge sur les lieux de travail. Il en est de même pour la grande bibliothèque de Montréal. Le carré rouge fait trembler, car on l’associe, à tors, aux gestes de violence dont nous avons tous été témoins à Montréal. Bravo aux grands médias de masse en passant pour avoir favorisé cette image. Ce faisant, ils ont bien servi la cause de la droite, volontairement ou pas. Et selon mon opinion bien personnelle, c’est bien plus volontairement, comme de petits chiens bien dressés pour servir les maîtres, ces maîtres du capitalisme moderne.

Il a toutefois été utile le carré rouge puisque qu’il a permit d’identifier les profiteurs et/ou profiteuses de la cause. Pauline Marois, pour ne pas la nommer a pensé que de porter le carré-rouge serait une bonne idée afin de s’attirer la sympathie de la masse grandissante de citoyens écoeurés par le gouvernement Charest et ses politiques abusives. On a veu de nombreuses photos d’elle avec SON carré-rouge qu’elle défendait bec et ongle. Elle s’est d’ailleurs fais taper sur le clou à de nombreuses reprises par John James Charest à l’Assemblée nationale. Mais voilà qu’arrive ce clip où elle s’adresse au québécois… sans son carré-rouge. Ah! C’est beau porter le carré-rouge quand on est à l’Assemblée nationale, mais quand il faut se présenter en public, c’est plus gênant? Quel manque de courage! Et il faudrait lui confier l’avenir de notre nation? C’est une blague non? Qu’est-ce qui va se passer quand elle aura d’importantes décisions à prendre? Ce geste simple de rester sur ses positions, ce qu’elle n’a pu faire, peu importe les raisons, nous montre qu’elle est loin, mais très loin d’avoir l’étoffe d’un chef, d’un leader. Elle devrait le comprendre et partir.

Le carré-rouge est plus qu’un symbole étudiant maintenant. C’est le raz le bol de tout un peuple qui veut s’exprimer. Hélas, on veut l’étouffer, pour le bien fait du capitalisme, pour ne pas choquer des clients ou des partenaires.

Il sera intéressant de voir où tout ça va nous mener. Mais je pense que tranquillement, on va gagner des gens qui veulent un Québec juste. Pas un potentiel « Big Brother », aussi extrême que puisse paraître l’image.

Je suis Carré Rouge!

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Casseroles en fête!

Il fallait souligner ça quand même!

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