Archives mensuelles : octobre 2011

Coup oeil vers le passé

 

Compostion HDR

 

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Lecture au centre-ville

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Samedi caricatures

Avec tout le raffut fait cette semaine dans le monde de la construction, je me disais que cette caricature serait une bonne représentation de l’opinion populaire.

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Curling: moins facile que les apparences!

L’entreprise où je travaille a décidé de nous donner un après-midi de pause.  Enfin, ça avait toutes les apparences d’une pause mais je suis convaincu que la pause va se transformer en douleurs pour certains d’entre nous.  Dont moi, c’est certain.  Nous avons quitté le bureau ensemble à 11h30 pour nous rendre à une glace de curling.  Sans être un connaisseur, je suis déjà un amateur.  Je préfère de beaucoup regarder un match de curling à une partie de baseball.  Si ce n’est pas un match des Allouettes, j’écouterai le curling avant le football canadien, j’en écouterait définitivement avant le football américain.  Je le préfèrerais même avant le hockey tant que ce n’est pas un match du Canadien, à moins bien sûr qu’on se retrouve en série.  Mais je n’aurai presque jamais à faire ce choix puisque ce ne sont pas les même heures de diffusion.

Alors!  Ça se passe comment quand on joue au curling?  Ben le but semble on ne peut plus simple.  Il faut pousser une pierre ronde de près de 20 kilos au centre d’une cible de 30cm à une distance d’environ 45 mètre.  Très facile! Na!

1- La glace:  Ça serait bien bête de vous dire « c’est de la glace »… Malheureusement, c’est juste ça… MAIS!  Ce n’est pas votre glace typique toute lisse comme après le passage de la surfaceuse (ou Zamboni).  En fait une fois la glace faite, on la recouvre de gouttelettes d’eau qui figent au contact de la glace et forment des « perles ».   Ainsi la surface de la glace devient rugueuse et c’est là un aspect important de la partie comme je l’expliquerai plus loin.

Se tenir debout sur la glace est donc relativement facile à cause des perles qui créent un peu de friction.  Mais il faut glisser quand on lance une pierre.  Alors il y a des semelles qui sont tout le contraire d’antidérapantes.   On en porte une sur le pied de glisse et sur l’autre pied, il faut une semelle qui adhérera à la glace pour se déplacer.  Mais il faut faire gaffe avec cette putain de semelle car il est très…. TRÈS facile se péter la gueule si l’équilibre vient à la fin des qualités d’un apprenti curleur (je sais ça n’existe pas dans le dictionnaire… mais c’est MON blogue, je fais ce que je veux!  😉   ).   NON… je ne me suis pas péter la gueule avec la semelle et je ne suis tombé qu’une fois en poussant ma pierre.

2- Lancer la pierre

Alors ce qu’il faut faire c’est de s’installer sur les « hacks » (1) ou appelons ça les blocs de départs et se pousser en tenant la pierre.  Puis on donne une rotation (2) à celle-ci pour pour la diriger à l’endroit voulu.  Facile?  Garder son équilibre sur cette câlisse de semelle alors qu’on sort des « hacks » est tout sauf facile et en plus il faut penser à donner une rotation à la pierre… OH!  Quand on regarde les joueurs, il allongent la jambe qui pousse (3).  Il y a fort à parier que la laine (l’aine… pour ceux qui n’aime pas l’humour facile) va me faire mal en TA demain parce que bien sûr je ne pouvais pas m’empêcher de faire comme les experts… orgueil oblige!

C’est fini là!  On peut relaxer?  NON!  Il faut la surveiller la pierre pour diriger les brosseurs… j’aimerais bien dire les balayeurs mais c’est tellement moins « class »… et ce n’est pas le bon terme anyway!  Ils faut leur dire QUAND brosser et quel genre d’effort il faut faire.  C’est pour ça que ça cri quand on joue au curling…

3- Brosser… ou si ça vous tente, balayer.

On ne parle pas ici de faire le ménage sur la glace parce qu’y en a pas de poussière sur la glace!  Mais l’idée du brossage reste néanmoins de facilité le trajet de la pierre et c’est là que les gouttelettes sur la glace prennent toute leur importance.  Elle causent de la friction avec la pierre et ainsi, cette dernière « mord » à la glace et quand on lui donne une rotation, elle tourne vers la gauche ou la droite dépendant du sens de cette rotation.  L’action de brosser créer un peu de chaleur à la surface de la glace ce qui la fait fondre et cela diminue la friction.  La pierre mord donc moins et va moins tournée en plus d’aller plus loin.

Brosser, c’est très cardio!  Surtout si votre « lanceur » vous a servi une bombe.  Quoique quand on commence, bien souvent on se dit « on la regarde aller, elle va défoncer de toute façon! »  Mais suivre la pierre brosser sans se péter la gueule est un exercice en soi.  C’est que pour créer suffisamment de friction entre le balais et la glace pour créer cette mince couche d’eau, il faut s’appuyer sur le balais.  Disons que c’est comme essayer d’enlever une tache d’huile dans votre parking ou votre garage.  Il faut frotter FORT!  Mais là y’a une difficulté supplémentaire… il faut suivre la crisse de pierre (4), ne pas la toucher avec le balais, éviter le balais de l’autre brosseur, éviter les pierres qui sont à l’autre bout de la piste… et il faut éviter de se péter la gueule.  Mes jambes me font en ce moment mal à cause de cet exercice!  Comme je dis, il faut frotter fort et pour ce faire il faut appuyer la brosse sous l’aisselle et pousser vers la bas sur la glace pour maximiser la friction (5)

Je ne vais pas m’éterniser sur le reste.  Ce serait un peu aride mais disons que ceux qui aiment jouer au billard et y sont relativement bons partent avec un longueur d’avance pour comprendre certains aspects du jeu; les sorties de pierres.  Parfois il faut sortir les pierres adverses de la « maison » (6)  (la cible à l’autre bout de la piste).  Les mêmes règles de physique s’appliquent pour la direction que prendrons les pierres après l’impact.  À ça il faut ajouter la friction sur la glace et certains autres éléments dont je ne parlerai pas ce soir.  La vidéo que je montre à la fin du billet montre de bons exemples.

Si jamais vous avez l’occasion de regarder un match, prenez un moment pour observer ces petits détails que j’ai mentionnés dans les vidéos qui suivent.

Fabrication de la glace:

Vidéo très intéressante sur la fabrication d’une glace de championnat.  C’est long un peu mais ça démontre bien tout le travail à effectuer pour arriver à une glace parfaite.

Ce clip est plus court mais montre bien comment faire ces petites perles sur la glace.

Voir les temps pour ce clip avec les références indiquées dans mon texte:

(1): 0:22, 0:56, 1:15… bon, vous comprenez….

(2): 0:57, regardez bien la main sur la poignée. 1:17, 2:26, 3:08, 3:30,

(3) 0:56, 2:04 c’est pas un grand écart mais ça demande de la souplesse.

(4) 1:45… ok, c’est un cas extrême! 3:36… je vous mets au défi de suivre une pierre comme ça!!!

(5) 0:48, 1:20, 1:25,

(6) 1:07, 1:28, 1:47 superbe sortie!, 2:11 les femmes aussi peuvent faire des sorties spectaculaires!, 2:59 un peu moins évident ici mais toujours spectaculaire. 3:16, 3:40 FANTASTIQUE!

Un autre tantôt, je vous expliquerai comment on compte les points.

Bonne fin de soirée, ou bonne journée!  C’est selon.

 

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J’vas t’tuer! Mais non, c’est une joke!

J’ai vraiment pris le mors aux dents quand j’ai lu cette nouvelle sur Canoe

En gros, des étudiants ont ouvert un groupe Facebook qui disait: « On tue toute les criss de tabarnak de profs ».  Plus de 800 élèves étaient « amis » sur ce groupe.

Avant tout je veux préciser.  Je n’ai rien contre la liberté d’expression de ces jeunes élèves.  Au contraire je les encouragerais à s’exprimer, à dire ce qu’ils ont sur le coeur dans leur vie de tous les jours, sur les profs, la société, la vie en général.  J’ai moi-même fais partie de groupes de contestation quand j’étais au CEGEP, j’ai participé aux assemblées étudiantes, merde, j’ai même été la bougie d’allumage lors d’une assemblée en disant haut et fort: « vous voulez protester mais vous restez tous là à vous plaindre dans un gymnase… si vous voulez vous faire entendre, ben sortez pis dites ce que vous pensez… » Bref, j’ai brassé d’la marde quand j’étais étudiant mais… personne n’a jamais pensé, même « en joke » à faire des menace de mort au ministre de l’éducation de l’époque.  Nous avions encore un certain respect pour les autres.  Nous, on nous avait éduqué.

Mais là,   il faut le dire, ces jeunes exagères.  N’ont-ils pas eu d’éducation?  Je ne parle pas d’éducation scolaire mais bien d’éducation en général, le respect des autres en tout premier lieu.  C’est certain, évident même que les parent ne peuvent pas être partout et surveiller chaque geste de leur progéniture.  Mais si seulement ils leur avaient inculqué des notions aussi simple que le respect, des menaces de mort on n’en verrais probablement pas, ou moins mais plus important encore on n’entendrais pas ces commentaires au-delà de la stupidité: « C’est correct, les profs ont eu peur aussi, mais c’est chien pour nous autres. C’était une blague! Ils auraient pu juste fermer le Facebook et nous en parler, mais pas nous suspendre pour ça »… C’est une étudiante qui a fait ce commentaire.  Une blague?  En 2011 une menace de mort est devenue un blague?  Wow!  Banaliser à ce point une menace de mort est tellement gros que je me demande vraiment où elle a pris son éducation.  Mademoiselle, la vie n’est pas un jeu vidéo!

Et il y a eu cet autre commentaire.  « Pensez-vous qu’y a un élève de secondaire II qui peut tuer des gens (un prof)? » Je suis tenté de ne pas juger ce commentaire fait par une autre étudiante.  À son âge, elle ne sait probablement pas qu’en 1999 deux jeunes ont tués 12 étudiants et un professeur et ont blessés 21 autres étudiants avant de s’enlever la vie à Columbine aux États-Unis.  Mais un avait 18 ans, l’autre 17 ans… c’était presque des adultes.  Ben oui!  En 1987 un jeune a tué un camarade de classe qui en avait fait sa tête de turk, en 1996 un étudiant de 16 ans pensait que se serait drôle de faire une tuerie, en 1996 un étudiant de 16 ans a tué un de ses profs à Atlanta, en 1997 un garçon de 13 ans tue un autre élève devant son école… des cas comme ça il y en a beaucoup aux ÉU.  Alors OUI… un jeune de secondaire II peux en arriver à tuer un prof!  Une menace de mort n’est JAMAIS une blague. Une menace de mort, même si elle est faite à la blague, peut entrainer une poursuite si la personne visée se sent réellement menacée.

Maintenant ces jeunes doivent faire face aux conséquences de leur geste.  Pas de seconde vie comme dans les jeux vidéos.  Pas de « redo » pour faire un pas en arrière comme sur les ordinateurs.  La menace a été faite, prise au sérieux.  Des personnes se sont senties visée et ont été indisposées au point de porter plainte.  Les jeunes doivent payer selon ce que la loi prévoit.  Amendes, réclusion, casier judiciaire… peut importe.  La loi n’a pas le sens de l’humour.  La mort n’a pas le sens de l’humour.

Quand j’étais à l’école, même si nous ne les aimions pas toujours, jamais nous n’aurions menacé un prof de mort,  il y avait la plupart du temps un certain respect.

Je ne sais pas d’où vient ce manque de respect des jeunes envers l’autorité.  Mais je soupçonne bien sûr que les parents sont à l’origine de la majorité des cas de manque de savoir vivre.  Et à écouter les nouvelles, on n’est pas sortis de l’auberge!

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Les enfants sont des parasites

Vous avez des enfants?  J’espère qu’ils sont calmes et sont sages comme des agneaux quand ils sont en public.  J’espère aussi qu’ils ne vous dérangent pas trop quand vous regardez la télévision avec l’être aimé.  Des enfants c’est bien quand ça ne bouscule pas trop le quotidien…  Euh!  NAH!

J’ai remarqué, depuis un certain nombre d’années que les enfants ne sont pas les bienvenus à de nombreux endroits.  Chez IGA, on regarde de travers les parents si les enfants jouent autour des chariots de leur parents, s’ils rient trop fort dans l’autobus ou le métro, s’ils touchent un peu à tout à différents endroit, souvent le parent va se faire regardé tout croche d’un air voulant dire, « pouvez-vous svp tenir vos enfants en laisse… »  Vraiment, on fait preuve de plus en plus d’intolérance avec les jeunes enfants.  Est-ce normal?

Je tiens à préciser quelques détails.  Moi-même j’ai eu la diabolique expression au visage à l’occasion.  Mais on parle de cas extrêmes du genre ce kid qui perçait les paquets de viande hachée pour la sentir alors que la mère qui n’était qu’à deux pieds ne faisait rien, si seulement elle s’en rendait compte.  À une autre occasion, un jeune (ou une jeune…) jetait par terre des items au supermarché et les parents ne faisaient rien et j’ai eu un regard assassin quand MOI j’ai pris la peine de ramasser lesdits objets quand je voyais que les idiots ne faisaient rien.  J’exclue aussi ces cas où les enfants sont carrément dans le chemin du chariot alors que l’espace est restreint.  Je crois que les jeunes doivent avoir un minimum d’éducation et de politesse… mais voir et entendre des enfants jouer, jamais de problème avec ça.  Au contraire, y’a là quelque chose d’agréable, une émotion dont je profite puisque je n’ai pas d’enfants et je ne suis pas parti pour en avoir.

On dirait que de nos jours, il faudrait que les enfants soient casés en tout temps.  Il ne faut pas déranger ceux qui considère que leur tranquillité prime sur tout autre droit.  « Les enfants, vous pouvez jouer mais tant que c’est à l’extérieur d’un rayon de 50 pieds de moi »… ce genre d’attitude me semble de plus en plus répendu et montre à quel point nous vivons dans une société de plus en plus centrée sur elle-même.

Un enfant explore, s’amuse, apporte de la joie de vivre tout simplement… mais seulement pour ceux qui ont l’esprit assez ouvert et qui se souviennent qu’un jour, eux aussi étaient jeunes et enjoués.

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Le « Créateur » du succès Jobs est mort

La semaine dernière on a fait tout un plat du décès de Steve Jobs.  Moi-même, je l’avoue, j’en ai beaucoup parla avec mes confrères de travail et j’ai suivi discrètement ce qui se disait à ce sujet.  Malgré tout j’étais bien conscient d’une chose, si Jobs était un as du marketing, il ne fallait pas oublier que derrière lui, il y avait toute une équipe qui travaillait et qui créait littéralement tout ce que Jobs vendait et d’une certaine façon je trouvais ça injuste.  Mais, c’est comme ça!

Cet après-midi, alors que je rédigeais un document légèrement technique, j’ai reçu un message d’un de mes confrères de travail.  « Le père du « C », Dennis Ritchie » est décédé.  Ça ne m’a pris qu’une fraction de seconde pour saisir tout l’ironie de la situation.  Ritchie est décédé samedi dernier et ce n’est qu’aujourd’hui que j’en entends parler.  Bien sûr, les programmeurs chevronnés le savent depuis samedi ou peut-être dimanche probablement.  Néanmoins, sa mort n’a pratiquement pas fait de bruit dans le monde du « visible ».  Si ce confrère de travail ne passait pas le message, je n’en aurait pas eu conscience.  ET POURTANT!

Steve Jobs décède et la planète en parle.  Plusieurs ce sont dit attristé sans même savoir quelles étaient les réelles réalisation de Jobs.  Normal, il était LA figure d’Apple.  Mais est-ce qu’il y a quelqu’un qui s’est demandé, ne serait-ce que quelques minutes sur quoi reposait vraiment le succès de Jobs?  Il est permit d’en douter.

Dennis Ritchie.  Si vous n’avez jamais touché la programmation, vous n’avez certainement pas entendu parlé de lui.  Pourtant, son travail fait fort probablement partie de votre vie sans même que vous le sachiez.  Vous allez régulièrement sur le Net?  Ritchie vous a permit de le faire grâce à son langage de programmation.  Vous avez un Mac?  L’architecture de votre ordinateur est basée sur son langage de programmation.  Vous avez une montre avec un ordinateur intégré?  Toute l’informatique régissant les fonctions de votre montre est basée sur le langage de programmation de Ritchie.  Vous vous baladez en voiture.  Cette dernière a un ordinateur qui surveille tout ce qui se passe et si quelque chose cloche votre « Check Engine Soon » s’allume… la programmation de cet ordinateur que l’on nomme aussi programmation embarquée, a été faite avec le langage de programmation de Ritchie.  Oh!  Les feux de circulations… encore une fois de la programmation embarquée programmée en « C », le langage de programmation qu’a créé Dennis Ritchie.  Ce langage de programmation est l’un des plus utilisés sur la planète.  Il affecte nos vies dans tellement d’aspects qu’il est à peu près impossible de tout énumérer.  Ce n’est pas Steve Jobs qui a créé ce langage de programmation qui est littéralement partout.  D’ailleurs Jobs pourrait ne pas avoir existé que probablement, notre vie serait relativement semblable.  Par contre, sans la contribution de Ritchie, notre monde ne serait peut-être pas le même.

Mais ce n’est que de la spéculation.  Quelque chose de différent aurait peut-être pris la place.  Ce que je veux surtout souligner, c’est qu’on a fait tout un plat avec la mort de Steve Jobs mais c’était peut-être exagéré.  Je ne veux surtout pas dénigrer son travail.  Il a énormément contribué à ce que la société est présentement.  Par contre, la fondation de tout ce qu’il a mit en marché n’est pas sa création.  Le langage informatique qui est le coeur même de « La Pomme », ce n’est pas de lui.  Il s’en est servi de façon brillante, mais il n’en est pas le génie.  En revanche Dennis Ritchie a un impact de minime à majeur sur à peu près TOUT ce qui possède un microprocesseur, de la montre au système d’exploitation d’un ordinateur en passant par les feux de circulation et des innombrables systèmes de contrôle industriels.  Et personne n’en parle… c’est un peu injuste.  Mais c’est ça travailler dans l’ombre.

Un véritable pionnier est mort… mais personne n’en parle.

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Classé dans Opinion, technologie