Caricature: Martineau par Yvon Roy

Je me demande si Martineau a reçu ce bel hommage à son endroit! Une de mes caricatures préféré de l’ami Yvon Roy.

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Réalité sur les impôts des étudiants?

J’ai reçu ça d’une amie qui voulait savoir ce que j’en pensais. Elle N’EST PAS celle qui a écrit cet article. Elle me transmet l’info, simplement pour avoir mon avis.

J’avoue que je suis un peu perplexe. Si tout était si simple, je pense qu’on en aurait entendu parlé avant…

Merci de vos commentaires, dans le respect!
LES IMPÔTS DES ÉTUDIANTS.

Depuis plus de 25 ans que je prépare les déclarations de quelques centaines de clients chaque année dont plusieurs étudiants,
je constate que même les universitaires, à l’exception des HEC peut-être, n’arrivent pas dans la très grande majorité à les faire eux mêmes
et quand ils essaient, c’est plein d’erreurs.

Dans le but de m’assurer que ceux qui essaient réclament bien tous les crédits auxquels ils ont droit, voici un exemple (cas réel 2011) d’un de mes clients.

Étudiant à temps plein dans une Université à Montréal, il a gagné durant l’été et les weekends 10.880$ en 2011.

Déjà je sais qu’il n’a aucun impôt à payer ni au Fédéral, ni à Québec. Il n’a pas à contribuer non plus à l’assurance médicaments du Québec
ni la contribution santé de 100$. Donc tous les montants de retenus d’impôt sur ses chèques de paye lui sont remboursés.
Il contribue cependant au RRQ (son fonds de pension québécois) 365$, l’assurance emploi 153$ et le Régime Provincial d’Assurance parentale 58$.

Ses frais de scolarité 2011 sont de 2,564.35$

Il a droit au crédit fédéral de 15% -384.65$
et provincial de 20% pour frais de scol. – 521.87$
Le % est le même pour tous peu importe le niveau de revenu.
Si l’étudiant n’utilise pas ces crédits maintenant, il peut les transférer
à ses parents ou les reporter indéfiniment, jusqu’au jour où il aura un impôt à payer.

Au fédéral il y a un crédit pour montant relatif aux études basé
sur le nombre de mois à temps plein ou partiel. Dans le cas présent c’est 8 mois à temps plein.
8 mois X 400$ = 3200$ X 15% -480.00$

Le crédit suivant c’est pour les manuels
8 mois X 65$ = 520$ X 15% -78.00$
____________________________________________________________

Donc après impôts les frais de scolarité nets
de notre étudiant seront de 1,108.93$

WOW! Beaucoup moins impressionnant que ce que l’on voit à TV…….

Mais c’est pas fini, puisqu’il a travaillé, même s’il est étudiant,
considéré à faible revenu, le gouvernement provincial , Québec’
lui accorde un crédit remboursable pour prime au travail.

Avec son revenu de 10,880$ il reçoit -510.87$
Et utilisant son bon jugement, il décide d’appliquer
ce montant payé par Québec à ses frais de scolarité.
____________________________________________________________

Notre étudiant n’a plus que 597.96$ à régler

Mais il a encore droit à d’autres montants
C’est pas une farce, je vous le jure…..

Il recevra pendant la prochaine année
son crédit pour la TPS -309$

et le crédit à la Solidarité de Québec -264$
____________________________________________________________

Encore une fois il utilise son bon jugement et l’applique à son solde de frais de scolarité.

Il lui reste un solde de 24.96$

Sur son 10,880$ moins 24.96$ moins RRQ, Ass emploi, RPAP (576)
il lui reste net dans ses poches 10,279$ et comme il a décidé de rester
chez ses parents pour la durée de son BACC, il devrait arriver à s’en sortir.
Sinon à 2 ou 3 étudiants qui partagent un logement, et quelques sacrifices, ils devraient survivre.

En passant, l’augmentation de 325$ par année, après impôts le montant net ou réel,
c’est 211.25$ avec les crédits de 35%. Après 5 ans le 1,625$ devient dans la réalité,
Je parle ici dans la vrai vie, sans discours partisan et sans la désinformation habituelle,

la somme de 1,056.25$.

Donc si vous côtoyez des étudiants, vous pouvez utiliser ces données
pour leur permettre de retirer TOUS les crédits auxquels ils ont droit.
C’est un cas réel comme j’en ai eu des centaines semblables.
Et les calculs ont été réalisés à l’aide du logiciel professionnel Profile de Intuit pour comptables.

Tant qu’au conflit actuel qui les concerne, mon opinion n’a aucune importance
puisque je fais parti de la préhistoire.
Imaginez, j’ai complété mon Bac à l’UdeM en 1979 et mes 2 certificats en gestion aux HEC
dans les années 80. Je suis donc un baby-boomer, trop vieux pour comprendre quoique ce soit.

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Et les moutons dorment

Comment décrire cette population qui refuse encore de voir la légitimité des revendications des étudiants? Comment décrire ceux qui sont d’accord avec la loi 78, qui croient qu’il était temps que le gouvernement mette son pied à terre.? Heureusement certains restent éveillés et ne marchent pas sur le chemin tracé par nos supposés représentants. Certains restent éveillés et, au moins, se posent des questions.

 

 

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Le Nouveau Rocher

« Et lorsque le Guetteur de lune entraîna la tribu vers le ruisseau dans la clarté du matin, il se trouva devant le Nouveau Rocher »

– Arthur C. Clarke, 2001 l’odyssée de l’espace

Dessin: Yvon Roy

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Ce temps qui nous use

Vous vous souvenez de votre jeunesse? Comment aller se coucher le soir était presque une punition, il y avait tant à faire! Tant de plaisir à avoir, tant de choses à découvrir. À sept ans, normalement, la maladie ne fait pas partie de notre vocabulaire. Les journées nous semblent interminables, les étés sont longs… mais longs! Tout comme les autres saisons d’ailleurs! Nos parents sont invincibles et pour nous ils seront toujours là pour nous protéger, pour nous écouter et regarder nos moindres accomplissements. Pour nous remettre à l’ordre aussi, mais c’est un moindre mal.

Vient ensuite l’adolescence. Elle est un peu plus tortueuse. On se découvre, on se détache de nos parents. On apprend la vie et l’amour. Notre corps nous semble une merveilleuse machine que l’on se plait à pousser toujours un peu plus loin. Ce sont pour beaucoup des années merveilleuses.

Ces années-là me semblent tellement loin ce soir. Non pas que je sois particulièrement Down. Les événements des dernières semaines me font cependant réaliser combien la machine humaine devient de plus en plus fragile à mesure que les années passent.

Ces membres de ma famille que j’imaginais invincibles, voire immortels quand j’étais tout jeune sont aux prises avec la maladie ou une défaillance causés par le temps. Du nuage sur lequel je flottais quand j’étais gamin, me voilà cloué au sol, témoin impuissant de l’œuvre des années. C’est une gifle.

Et moi. Je vois les années passer et me questionne. S’il n’y a pas si longtemps ma vie de solitaire me semblait acceptable, elle me semble de plus en plus empoisonnante à mesure que j’avance en âge. Je commence à m’en vouloir de ne pas avoir donné à ma mère un petit fils ou une petite fille. Est-ce mon égoïsme ou ma peur de la rupture qui m’ont amené là, je n’en sais rien. Mais le prix que je paie aujourd’hui me semble plus grand qu’anticipé. Combien j’aimerais ce soir avoir une épaule, quelqu’un à prendre dans mes bras pour oublier ne serait-ce qu’un moment combien, au bout du compte, la vie est éphémère. La santé est éphémère. Combien j’aimerais avoir une main à prendre pour avancer sur cette route dont les couleurs deviennent moins vives d’année en année. Une main qui pourrait m’aider juste un peu quand j’ai un genou au sol. Pas pour faire l’effort à ma place, juste pour ressentir un minimum de cette humaine si reposante quand tout ce qui m’entoure semble perdre son sens. Une autre âme avec laquelle je pourrais simplement… partager.

Ça doit être ça vieillir. Réaliser que tout à une fin.

Non. Je ne suis pas Down. Mais je me questionne et ce soir… j’aimerais ne pas être seul ou pouvoir regarder en avant et savoir que cette route en croisera une autre. Question de ne pas vieillir en solitaire.

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Appréciation renouvelée

J’aime le dessin. J’ai toujours aimé, mais comme j’avais une sainte horreur de mes propres dessins que je ne pouvais comparer à ce que je voyais ailleurs, je m’en suis éloigné. Une bête erreur on me dira, je concéderai, mais c’est comme ça.

Depuis quelques années, des camarades blogueurs comme Renart Léveillé et Yvon Roy ont en quelque sorte picossé cette passion refoulée. Mais encore, écrasé par mon propre doute sur mes talents, je me suis sauvé de l’effort à faire pour m’améliorer. Doute quand tu nous tiens!

Dernièrement, un grand artiste est décédé. Il s’agit Jean Giraud, mieux connu sous le nom de Moebius ou Gir c’est selon. Yvon en a parlé sur son profil Facebook et piqué par la curiosité, je suis allé voir sur le Net ce que cet artiste a fait. Ma mâchoire s’est décrochée!

C’est en regardant les dessins de Moebius que j’ai réalisé que j’ai longtemps pris pour acquises les bandes dessinées. J’ai lu des Superman; des Spiderman; des Ironman… mais est-ce que je les ai vraiment regardés? Non! Les coups de crayon, le coloriage, la mise en place… tout ça, « c’était », tout simplement.

Depuis ma découverte de Giraud, j’ai vu plusieurs vidéos et je me suis acheté le premier tome de la série L’ Incal. Je n’ai lu qu’une dizaine de pages… mais cette fois, j’apprécie chaque dessin. Mieux encore, je sors mon papier à dessiner et j’essaie de copier les dessins la méthode et vous savez quoi? J’ai un plaisir fou! Les résultats sont horribles! Mais j’y prends plaisir et j’ai un respect renouvellé pour ces artistes qui nous font visiter l’imaginaire à leur façon.

Je vous laisse sur mes images préférées de Giraud, Moebius… Jusqu’ici!

Images: Jean Giraud aka Moebius

 

 

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Piétonus Accidentus

Laissez-moi vous parler d’un animal

Malgré son nom, la population de cet animal, que l’on peut surtout observer dans les grands centres urbains, ne cesse de croitre. Il cause d’énormes frustrations au monocarbonus polutus, qui doit parfois faire des acrobaties pour éviter de le blesser.

Contrairement à son cousin, le piétonus prudentus, il est particulièrement distrait et risque très souvent sa vie lors de ses déplacements dans son habitat. L’avancement de la science a considérablement contribué à la détérioration de son comportement hasardeux. En effet, il n’y a que quelques années, le piétonus accidentus était surtout blessé en traversant les sentiers ailleurs qu’aux intersections ou quand les feux de circulation l’en interdisaient. Depuis l’arrivée des téléphones intelligents (T.I.), il semble que le quotient intellectuel de l’accidentus ait diminué. On peut maintenant le voir traverser les sentiers la tête basse, concentré sur l’écran de son T.I., désintéressé à toute activité autour de lui. Ce comportement a d’ailleurs forcé les scientifiques à créer une sous-classe, le piétonus textus accidentus.

Le monocarbonus polutus doit se méfier de l’accidentus car il est impossible de prévoir son comportement. Tel que mentionné plus haut, il peut surgir à tout moment aux endroits les plus incongrus. De plus en plus confortable dans ses déplacements et surtout de plus en plus insouciant, puisqu’il semble transférer la responsabilité de sa propre sécurité sur le monocarbonus, il lève à peine la tête en traversant routes et sentiers.

La vie du piétonus accidentus est cependant de plus en plus menacée par le monocarbonus polutus textus accidentus dont la population ne cesse d’augmenter.

Si jamais vous en voyez un KLAXONNEZ pour le réveiller.  La réaction est toujours amusante à voir!

Photo: © IBSR-BIVV

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